Prix observés pour la destruction d'un nid de guêpes ou de frelons à Sainte-Terre
Ces montants donnent des repères de marché avant toute prise de contact avec un professionnel.
70 à 150 € pour un nid accessible, 150 à 300 € en hauteur
| Nid accessible, moins de 3 mètres | 69 à 150 € |
|---|---|
| Nid en toiture ou dans les combles | 150 à 250 € |
| Nid en hauteur, jusqu'à 15 mètres | 200 à 300 € |
Le frelon asiatique ajoute 20 à 30 € (protocole de sécurité renforcé), et chaque nid supplémentaire environ 25 €.
Vous pouvez transmettre votre demande ; un professionnel référencé peut y répondre selon sa disponibilité.
Les montants affichés sont des repères de marché : ils ne constituent pas un tarif du portail.
Le prix réel, le devis et les conditions relèvent exclusivement du professionnel qui prend éventuellement contact.
La page de Sainte-Terre rassemble des repères utiles sur les nuisibles, les démarches locales et les professionnels référencés autour de la commune. Vous pouvez décrire votre besoin ; Direct Nuisibles le reçoit et peut le transmettre à un professionnel référencé.
Cette page explique les points habituellement examinés pour un problème de destruction de nids de guêpes et frelons et donne des repères avant de contacter un professionnel. Le diagnostic, le devis, la prestation et la facture au client relèvent exclusivement du professionnel choisi.
Sainte-Terre (33350) est rattachée au canton des Coteaux de Dordogne et à l'agglomération CC du Grand Saint-Émilionnais. Le portail y publie une page d'information locale.
Questions fréquentes
Qui définit le prix et les modalités de la prestation ?
Le professionnel qui prend éventuellement contact évalue la situation, propose son devis et réalise la prestation sous sa seule responsabilité. Direct Nuisibles présente des informations et peut transmettre une demande, sans établir lui-même de devis.
Destruction de nids de guêpes et frelons dans les communes voisines
Saint-Pey-d'Armens · Saint-Jean-de-Blaignac · Sainte-Florence · Vignonet · Saint-Vincent-de-Pertignas · Cabara
Guêpes ou frelons à Sainte-Terre : à qui s'adresser ?
Pourquoi les pompiers refusent la plupart des nids
La règle appliquée en Gironde vient des mêmes textes qu'ailleurs. Le service d'incendie de l'Isère l'énonce ainsi : sans danger, un nid chez un particulier est pris en charge par des professionnels privés, les sapeurs-pompiers n'intervenant que dans un environnement sensible, voie publique, crèche ou école. La préfecture de la Somme précise le motif : ne pas créer de concurrence déloyale aux professionnels de la destruction des nids.
Le tarif dépend du département : en Gironde comme ailleurs, il faut se renseigner. Le Finistère, lui, affiche 170 € au titre de la participation aux frais engagés, et n'intervient qu'en cas de carence d'entreprise privée. En cas de doute sur le danger, le 18 ou le 112 renseigne.
Un essaim d'abeilles ne se détruit pas
Pour des abeilles à Sainte-Terre, la réponse est ailleurs : les services d'incendie de l'Isère comme du Finistère n'interviennent pas, et c'est un apiculteur qui récupère l'essaim vivant. Votre mairie sait qui appeler.
Le cas du frelon asiatique
Renseignez-vous auprès de votre commune : en Gironde comme ailleurs, le frelon asiatique fait l'objet de plans de surveillance régionaux, avec signalement en mairie, fiche transmise aux services de l'État et conventions locales avec des associations. La prise en charge partielle du coût existe par endroits.
Le cas le plus fréquent : une entreprise privée
Sauf danger immédiat, un nid à Sainte-Terre se traite par une entreprise. Les prix constatés en France vont de 70 à 150 € quand le nid est accessible, et de 150 à 300 € lorsqu'il faut intervenir en hauteur.
Informations tirées des publications du service d'incendie et de secours de l'Isère, de celui du Finistère et de la préfecture de la Somme, consultées en août 2026.
Décrire votre besoin ou poser une question
Direct Nuisibles reçoit votre demande et peut la transmettre à un professionnel référencé. Le portail ne réalise pas la prestation.
Sainte-Terre face aux nuisibles : ce que dit le territoire
On dénombre 31 établissements du secteur santé et social à Sainte-Terre, révélant une activité d'accueil du public particulièrement soutenue. Les moucherons et les mouches prolifèrent autour des poubelles mal gérées de ces sites ; leur nuée nuit à l'image de l'accueil autant qu'à l'hygiène des espaces communs.
Sainte-Terre grimpe de 2 mètres au ras de l'eau à 16 mètres sur ses reliefs les plus marqués. Sur ce relief étagé, taupes et mulots colonisent les prés meubles des replats, alors que les corniches rocheuses des sommets accueillent choucas et pigeons bisets.
Boutiques et échoppes confondues, Sainte-Terre réunit 34 commerces dont les arrière-cours et quais de réception forment des points d'entrée sensibles. Les réserves encombrées de cartons offrent aux souris des abris parfaits et des matériaux de nidification ; elles rongent emballages et denrées, contaminant bien plus de stock qu'elles n'en consomment réellement.
Peuplée de 1 897 Sainte-Terrois, Sainte-Terre juxtapose logements collectifs, maisons individuelles et bâtisses d'époque. Un habitat ancien aux caves humides séduit les surmulots, alors que les constructions récentes bien chauffées offrent aux souris des abris hivernaux confortables.
Les services de l'État ont validé 12 arrêtés de catastrophe naturelle pour Sainte-Terre, la reconnaissance la plus fraîche portant sur Inondations et/ou Coulées de Boue (2021). Après une crue, l'eau qui se retire laisse des sous-sols humides où prolifèrent cafards et rats surmulots, remontés des réseaux d'assainissement vers les rez-de-chaussée.
En zone inondable, Sainte-Terre subit périodiquement des infiltrations dans les rez-de-chaussée et les vides sanitaires. Les vides sanitaires régulièrement noyés deviennent des couloirs de circulation pour les surmulots, qui y trouvent obscurité, chaleur résiduelle et accès direct au bâti.
Le recensement attribue à Sainte-Terre 17 tables, comptoirs et lieux d'accueil nocturne, un volume qui alourdit la surveillance sanitaire. Les réserves alimentaires attirent rats et souris, qui rongent emballages et câbles la nuit ; leurs déjections contaminent les stocks et imposent une gestion stricte des déchets et des accès.
Le maillage médical de Sainte-Terre comprend 1 établissements où soignants et résidents côtoient des personnes à la santé fragile. Une infestation de punaises de lit dans une chambre médicalisée impose une action immédiate et confidentielle, afin de protéger des occupants souvent âgés ou affaiblis.
La densité de Sainte-Terre s'établit à 135 habitants au kilomètre carré, dans la lignée des communes rurales à habitat dispersé. Une densité élevée raccourcit les distances entre sources de nourriture et abris, ce qui accélère la reproduction des souris grises et rend les réinfestations plus rapides.
L'altitude moyenne relevée à Sainte-Terre est de 7 mètres, une donnée qui influe sur son climat local. En altitude, les chenilles processionnaires du pin remontent lentement les versants réchauffés et allongent chaque année la période où leurs poils urticants menacent jardins, chiens et chats.
Le sol communal de Sainte-Terre atteint 14 kilomètres carrés, du centre animé aux hameaux dispersés. Les vastes espaces ouverts favorisent les colonies de frelons asiatiques, qui installent leurs nids en hauteur dans les arbres isolés bordant les prairies et les vergers.
Avec 10,7 % de passoires thermiques, Sainte-Terre affiche un bâti où l'isolation défaillante multiplie les interstices. Une enveloppe perméable laisse pénétrer l'humidité, condition favorable aux cafards comme aux fourmis charpentières qui creusent le bois ramolli.
Solidaire des communes de CC du Grand Saint-Émilionnais, Sainte-Terre partage collecteurs, parcs et zones d'activité avec ses proches voisines. Les rats surmulots ignorent les panneaux d'entrée de commune et circulent d'un bourg à l'autre par les collecteurs d'eaux usées communs à toute l'intercommunalité.
Sainte-Terre se rattache au canton de Les Coteaux de Dordogne, maillon d'un ensemble de communes aux échanges quotidiens. Les chenilles processionnaires progressent de commune en commune à travers le canton, colonisant les pinèdes contiguës sans que les limites administratives freinent leur avancée.
- Population : 1 897 habitants
- Risque naturel : zone inondable
- Type d'espace : Rural à habitat dispersé
- Superficie : 14 km²
- Intercommunalité : CC du Grand Saint-Émilionnais
- Gentilé : Sainte-Terrois
- Arrêtés catastrophe naturelle : 12
- Dernier épisode reconnu : Inondations et/ou Coulées de Boue (2021)
- Sites touristiques : 2
- Établissements de santé : 1
- Amplitude d'altitude : 2 à 16 m
- Commerces : 34