Prix observés pour la destruction d'un nid de guêpes ou de frelons à Mormès
Ces montants donnent des repères de marché avant toute prise de contact avec un professionnel.
70 à 150 € pour un nid accessible, 150 à 300 € en hauteur
| Nid accessible, moins de 3 mètres | 69 à 150 € |
|---|---|
| Nid en toiture ou dans les combles | 150 à 250 € |
| Nid en hauteur, jusqu'à 15 mètres | 200 à 300 € |
Le frelon asiatique ajoute 20 à 30 € (protocole de sécurité renforcé), et chaque nid supplémentaire environ 25 €.
Vous pouvez transmettre votre demande ; un professionnel référencé peut y répondre selon sa disponibilité.
Les montants affichés sont des repères de marché : ils ne constituent pas un tarif du portail.
Le prix réel, le devis et les conditions relèvent exclusivement du professionnel qui prend éventuellement contact.
La page de Mormès rassemble des repères utiles sur les nuisibles, les démarches locales et les professionnels référencés autour de la commune. Vous pouvez décrire votre besoin ; Direct Nuisibles le reçoit et peut le transmettre à un professionnel référencé.
Cette page explique les points habituellement examinés pour un problème de destruction de nids de guêpes et frelons et donne des repères avant de contacter un professionnel. Le diagnostic, le devis, la prestation et la facture au client relèvent exclusivement du professionnel choisi.
Mormès (32240) est rattachée au canton de Grand-Bas-Armagnac et à l'agglomération CC du Bas Armagnac. Le portail y publie une page d'information locale.
Questions fréquentes
Qui définit le prix et les modalités de la prestation ?
Le professionnel qui prend éventuellement contact évalue la situation, propose son devis et réalise la prestation sous sa seule responsabilité. Direct Nuisibles présente des informations et peut transmettre une demande, sans établir lui-même de devis.
Destruction de nids de guêpes et frelons dans les communes voisines
Perchède · Monlezun-d'Armagnac · Laujuzan · Toujouse · Le Houga · Magnan
Nid de guêpes ou de frelons à Mormès : qui appeler ?
Appeler les pompiers : dans quels cas seulement
La règle appliquée dans le Gers vient des mêmes textes qu'ailleurs. Le service d'incendie de l'Isère l'énonce ainsi : sans danger, un nid chez un particulier est pris en charge par des professionnels privés, les sapeurs-pompiers n'intervenant que dans un environnement sensible, voie publique, crèche ou école. La préfecture de la Somme précise le motif : ne pas créer de concurrence déloyale aux professionnels de la destruction des nids.
Le tarif dépend du département : dans le Gers comme ailleurs, il faut se renseigner. Le Finistère, lui, affiche 170 € au titre de la participation aux frais engagés, et n'intervient qu'en cas de carence d'entreprise privée. En cas de doute sur le danger, le 18 ou le 112 renseigne.
Si ce sont des abeilles, changez d'interlocuteur
Un essaim d'abeilles à Mormès ne se traite pas : il se récupère. Les deux services d'incendie l'écrivent, ils n'interviennent pas, et c'est un apiculteur qu'il faut joindre. La mairie tient en général la liste.
Le frelon asiatique fait l'objet de plans de lutte
S'il s'agit d'un frelon asiatique à Mormès, commencez par la mairie : dans beaucoup de départements elle enregistre le signalement et le transmet aux services de l'État, et de nombreuses communes ont conventionné avec des associations. Une partie du coût est parfois prise en charge, autant le savoir avant de payer.
Qui reste, une fois les pompiers écartés
Sauf danger immédiat, un nid à Mormès se traite par une entreprise. Les prix constatés en France vont de 70 à 150 € quand le nid est accessible, et de 150 à 300 € lorsqu'il faut intervenir en hauteur.
Sources : service départemental d'incendie et de secours de l'Isère, service départemental d'incendie et de secours du Finistère, préfecture de la Somme. Consultées en août 2026.
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Direct Nuisibles reçoit votre demande et peut la transmettre à un professionnel référencé. Le portail ne réalise pas la prestation.
Mormès face aux nuisibles : ce que dit le territoire
Perchée en moyenne à 103 mètres, Mormès obéit à un climat que son élévation façonne. Plus l'air se raréfie, plus les tiques se cantonnent aux lisières humides et aux prairies pâturées, où bétail et gibier entretiennent leurs populations malgré le froid.
Le dénivelé de Mormès sépare un point bas à 76 mètres d'un point haut à 128 mètres. Le gradient d'altitude étire la présence des chenilles processionnaires, qui gagnent progressivement les pinèdes des versants les plus chauds à mesure que la saison avance.
Mormès se fond dans CC du Bas Armagnac, agglomération de bourgs où canalisations et espaces boisés forment un réseau ininterrompu. Les chenilles processionnaires progressent de pinède en pinède le long des alignements plantés qui relient les communes de l'intercommunalité.
Sur l'ensemble des habitations de Mormès, 28,6 % présentent une enveloppe thermique défaillante, marquée par des façades lézardées. Chaque défaut d'isolation devient une porte d'entrée pour les guêpes, qui bâtissent leurs nids dans les caissons de volet et les cavités de façade.
Rattachée au canton de Grand-Bas-Armagnac, Mormès partage son quotidien avec les localités alentour. Les martres et les fouines patrouillent un domaine qui chevauche plusieurs communes, si bien qu'un grenier libéré est vite réoccupé depuis les combles d'à côté.
Chaque kilomètre carré de Mormès supporte 12 habitants, une concentration qui la range parmi les communes rurales à habitat très dispersé. Plus les toitures se serrent, plus martinets et moineaux abandonnent leurs nids aux puces et aux dermestes, insectes qui redescendent ensuite dans les combles habités.
Mormès et ses 112 habitants, les Mormésiens, forment un tissu résidentiel dense et hétérogène. Les caves des vieux quartiers regorgent de surmulots, alors que les jardins des lotissements neufs attirent taupes, guêpes fouisseuses et frelons.
Sur ses 9 kilomètres carrés, Mormès alterne tissu construit, voies de circulation et zones plus dégagées. Un territoire morcelé de chemins et de fossés offre aux renards des couloirs discrets vers les poulaillers et les composteurs des lotissements de bordure.
Depuis les premiers recensements, Mormès a vu reconnaître 9 états de catastrophe naturelle, dont l'ultime concerne Sécheresse (2022). Le gel succédant aux inondations pousse lérots et loirs à gagner les greniers, où ils hivernent au chaud en grignotant isolants et provisions.
- Gentilé : Mormésiens
- Commerces : 2
- Densité : 12 hab/km²
- Dernier épisode reconnu : Sécheresse (2022)
- Intercommunalité : CC du Bas Armagnac
- Arrêtés catastrophe naturelle : 9
- Population : 112 habitants
- Type d'espace : Rural à habitat très dispersé
- Amplitude d'altitude : 76 à 128 m
- Superficie : 9 km²
- Canton : Grand-Bas-Armagnac
- Écoles : École primaire publique